Investissement sur les marchés financiers, Gestion de portefeuille personnel, ETF & Technologies, Assurance-vie

TOP 10 des raisons d'investir sur les marchés
par Mathieu Hamel 26/08/2016 Le temps d'un café

TOP 10 des raisons qui font de l'investissement sur les marchés la meilleure chose qui puisse vous arriver ! Et sans jamais parler ni de retraite, ni de préparer l'avenir.

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10 bonnes raisons d'investir sur les marchés

Parce qu'être actionnaire se vit avec délectation

Vous pouvez vous épanouir autant que vous le voulez dans votre poste, si vos goûts et vos rêves ne sont pas en adéquation avec votre salaire, vous n'avez pas beaucoup de solutions pour trouver le bonheur.

Parce que la position qui vous sied le mieux, c'est tout en haut de la chaine alimentaire

Être expert(e) dans son domaine permet de passer les premiers échelons de sa carrière, et même brillamment. Mais pour accéder au top management, il n'y a aucun secret, il faut penser comme un actionnaire.

Parce que "détenir des titres" est une "décontraction durable"

Chaque fois que je passe dans le 6ème arrondissement, je prends une rue à galeries et je regarde cet homme. Galerie en total désordre, son jazzy & groovy à fond. Une casquette, une chemise et une cigarette. Il peint des horreurs, le sait et peu lui importe. L'homme possède. Rien ne l'inquiète. Chaque fois que je le vois, c'est une piqûre de sérénité à 100% de pureté. On peut avoir des névroses, posséder apporte clairement une bonne dose de détente quotidienne.

Parce que rien que l'idée d'aller tous les weekends chez Leroy-Merlin donne envie de se pendre

Une des astuces connues pour s'enrichir de manière importante consiste à acheter de vieux appartements, à les rénover puis à les revendre. C'est attractif, mais c'est un sacerdoce.

Quand l'idée d'aller chez Leroy-Merlin nous donne l'énergie d'une huître, il est temps de s'intéresser à ce que veut dire gérer la collecte de ses dividendes du bout de son smart phone. A chaque personnalité, sa manière de s'enrichir.

Parce que s'atterrer sur les dividendes est pénible pour ceux qui vous écoutent

Oui, oui, nous avons déjà entendu parler de l'asservissement moderne du capitalisme, mais dans les faits, nous avons lu le résumé de Piketty dans l'Obs. Ce qu'il nous dit, c'est que l'outil de création de richesses le plus fabuleux reste les marchés financiers. Et nous avons toujours les mêmes factures à payer.

Parce que trouver des bons locataires est plus difficile que de trouver une place en crèche, en septembre, à Paris

Le risque d'impayé, le risque que Cécile Duflot revienne au gouvernement pour la saison 2 de la loi ALUR, le risque d'avoir à refaire la plomberie, d'avoir à se déplacer pour changer une ampoule, d'avoir à payer le ravalement ou pire l'installation d'un ascenseur...

Cela permet de mettre en perspective le confort de l'investissement sur les marchés financiers. Tranquillement installé(e), vous recevez une notification. Vous validez, vous personnalisez si vous le voulez. Done! Le générique n'a même pas eu le temps de se terminer que vous avez géré votre portefeuille.

Parce qu'acheter de l'immobilier à ce prix là revient à payer un "golden parachute" à nos aînés

Nous connaissons tous un oncle ou l'amie d'un voisin qui a fait fortune en achetant des appartements. Mais comme dans toutes les bonnes arnaques, c'est le dernier qui achète qui paie pour l'enrichissement des autres.

Si acheter sa résidence principale est toujours un atout, à ce prix là, et avec cette croissance économique, il y a en revanche de quoi se poser des questions sur l'investissement immobilier locatif.

Parce que cela va bien de ricaner des américains et de leurs doutes sur les dinosaures lorsque l'on croit que le fond euros va continuer de verser du 2% par an

Nous avons certes élu un président dont l'expérience des entreprises se résumait à la présidence du conseil général de Corrèze. Mais un jour ou l'autre, nous devons sortir de notre bulle.

Quand prêter à des États comme l'Allemagne ou le Japon coûte de l'argent (les fameux taux négatifs), il est temps d'admettre que des taux à 2% ou 3% sur les fonds en euros de notre assurance-vie est une période révolue.

Parce que ne pas investir, c'est un peu une attitude soviétique

La chute de l'URSS, c'était en 1991. Depuis, la Chine a créé Baidu, Alibaba et Tencent, l'Inde de Nehru est devenue une superpuissance technologique, et Tony Blair a renouvelé la gauche anglaise ! Et nous aurions toujours des "questionnements" sur l'économie de marché et le capitalisme ?

Et si devenir actionnaire était un nouveau mouvement des droits civiques en faveur de la modernité : le choix du progrès économique, d'une distribution des profits des entreprises à tous les citoyens ... ?

Parce que dans le meilleurs des cas, vous n'aurez pas d'autre choix

De nombreux dirigeants d'entreprise savent qu'en prenant les bonnes décisions, ils créeront plus de richesse que les 5% d'un portefeuille boursier. Le plus illustre à défendre cette thèse est Jean-Baptiste Rudelle de Criteo, dans son livre "On m'avait dit que c'était impossible".

Mais quid du moment où l'on arrête d'être CEO, que l'on "cash out" et qu'il faut gérer son patrimoine ? De nombreux entrepreneurs rêvent d'avoir une seconde carrière en tant que "Business Angels". Mais rares sont ceux à avoir le talent de Pierre Kosciusko-Morizet qui après avoir fait fortune avec Price Minister a eu le flair d'investir dans Blablacar.

Marc Simoncini a fait faillite après avoir fait fortune avec sa première start-up. Il a mal géré sa fortune et a tout perdu. En fait, il avait même un patrimoine net (actifs - dettes) négatif de plusieurs dizaines de millions. C'est d'ailleurs, selon ses propres dires, ce qui lui a donné tant de talent pour créer Meetic.

Lorsque l'on craint d'avoir moins de talent d'entrepreneur que Marc Simoncini, il n'est pas inutile de se préparer à gérer son patrimoine à l'aide des marchés financiers.

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Message réglementaire: "Attention, tout investissement comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne présagent pas des performances futures. Les supports en unités de compte et ETF ne sont pas garantis et sont soumis aux fluctuations des marchés financiers à la hausse comme à la baisse. L’entreprise d’assurance ne s’engage que sur le nombre d’unités de compte, mais pas sur leur valeur."


Mathieu Hamel