Investissement sur les marchés financiers, Gestion de portefeuille personnel, ETF & Technologies, Assurance-vie

Quand Marie Quantier fait mieux que Carmignac
par Mathieu Hamel 09/11/2016 Le temps d'un café

Vendre un produit financier en parlant de volatilité mènera bientôt tout droit au ridicule. Excessif ? Pas vraiment lorsque l'on sait que les neuro-sciences appliquées à l'économie ont montré que le cerveau humain n'était pas capable de se représenter le risque de cette manière. Classer les investisseurs individuels en fonction de profils de risque basés sur la volatilité est au mieux de l'incompétence au pire de la manipulation délibérée. C'est pourquoi, nous présentons aujourd'hui nos résultats en fonction de la baisse maximale possible et ils sont bons.

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Présentation de la performance de l'accompagnement Marie Quantier

Si vous lisez régulièrement le blog, vous savez que Marie Quantier est la championne de l'autonomie. Nous avons montré dans plusieurs posts depuis la rentrée comment utiliser la plateforme pour donner les clés de l'autonomie (météo des marchés, sélection efficace de ses ETF et suivis du système de gestion des risques). C'est l'idée de l'image de l'équipement d'alpinisme associée à cet article. Aujourd'hui, nous allons montrer comment fonctionne l'accompagnement Marie Quantier. En lisant ce post, vous allez comprendre pourquoi le marketing des produits financiers repose trop souvent sur de la poudre aux yeux (profil de risque approximatif défini uniquement de manière qualitative ou bien à partir de la volatilité), sans aborder les vrais sujets (la baisse maximale observée).

La volatilité, arme de manipulation massive ?

La volatilité, qui est la mesure de risque traditionnelle des investisseurs institutionnels, est l'écart moyen par rapport à une tendance (l'écart-type pour ceux qui se souviennent de leurs cours de statistiques). Or, sur les marchés financiers, il n'y a pas de tendance stable de long terme. La tendance sur le marché des actions dépend des conditions économiques et financières. C'est pourquoi, la volatilité ne permet pas de restituer l'entièreté du risque (pour les statisticiens, les cours de bourse n'étant pas gaussiens, il est criminel de se limiter au moment d'ordre 2). De plus, les mouvements extrêmes doivent absolument être pris en compte ("queues de distribution", kurtosis ou moment d'ordre 4). En effet, c'est lors de ces périodes que nous sommes le plus susceptible de vouloir vendre tous nos titres afin de nous libérer d'un souci. Or, ce faisant, nous vendons au pire moment et nous détruisons notre richesse.

En somme, en dehors de son rôle dans la couverture des produits dérivés, la volatilité n'est pas vraiment pertinente pour appréhender le risque. En outre, les sciences cognitives ont montré que le cerveau humain n'était pas capable de se représenter (d'intuiter ?) cette notion. Il n'y a pas de discussion possible autour d'un investisseur et d'un conseiller autours du concept de volatilité car personne ne peut exprimer sa tolérance au risque financier en ces termes (êtes-vous 14%, 28%, 44% ? Personne n'est capable de répondre à cette question). Accepter un profil de risque qui serait lié à un niveau de volatilité revient à signer un chèque en blanc. Si je vous demande de choisir le budget de votre prochain restaurant entre 100 Dinars Jordaniens, 100 Dollars Hong Kongais ou 100 Lakhs Ruppees ? Comment peut-on raisonnablement s'appuyer sur un concept que le cerveau ne peut pas se représenter ? La baisse maximale possible, appelée par les financiers MDD (pour Maximum DrawDown), mesure la baisse maximale par rapport à un plus haut. Et ça, c'est adapté à notre cerveau.

Lorsque l'on présente la performance d'un fonds financier, il faut parler de la performance, de la baisse maximale observée et de la régularité dans le temps de ce couple. C'est pourquoi le fonctionnement des notifications pour gérer l'entrée sur le marché est la première question qui nous est posée dans le tchat Marie Quantier. En effet, la performance peut varier du tout au tout, amplitude qui est mesurée par la baisse maximale possible d'un fonds.

La performance d'un placement dépend fortement de la date d’entrée et de l'existence de versements réguliers

C’est pourquoi Marie Quantier s’est spécialisée dans le développement de technologies permettant de réduire le risque de baisse des investissements grâce à la météo des marchés et à la gestion des réinvestissements réguliers (ou des entrées en tranche lorsque la somme est importante).

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Vous pouvez obtenir l’exemple de l’accompagnement de plusieurs de nos clients et modifier le montant investi au départ ainsi que le montant réinvesti régulièrement. En fonction de la date d’entrée sur le marché ou dans un fonds la performance peut être particulièrement différente. La bonne nouvelle, c'est que notre accompagnement "modéré" est meilleur ou quasiment identique au fonds star de référence Carmignac Patrimoine.

Message réglementaire: "Attention, les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs. Les supports en unités de compte et ETF ne sont pas garantis et sont soumis aux fluctuations des marchés financiers à la hausse comme à la baisse. L’entreprise d’assurance ne s’engage que sur le nombre d’unités de compte, mais pas sur leur valeur."

Performance par rapport à la baisse maximale observée avec une date de début d’investissement qui varie dans le temps depuis 1999 et d’au moins 2 ans

Chaque point correspond à une performance et à la baisse maximale de la valeur de l’investissement au cours de la période. Il y a un point d’entrée chaque trimestre de 1999 à 2014. La somme initiale investie est de 40 000 euros et les versements mensuels sont de 200 euros tous les mois. L’absence de contrôle du risque de baisse rend l’investissement sur les marchés financiers aléatoire. C’est pourquoi Marie Quantier s’est spécialisée dans le développement de technologies permettant de réduire le risque de baisse des investissements grâce aux réinvestissements réguliers.

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La baisse maximale possible donne la somme que peut perdre un investisseur s’il ne garde pas ses positions pendant toute la durée observée. En d’autres mots, si l’investisseur réalise son investissement initial au mauvais moment et doit récupérer son argent à un autre mauvais moment alors la baisse maximale possible donne la somme qu’il aurait perdue.

  • Livret A et fonds-euros: La baisse maximale observée est 0%. C’est la définition du capital garanti à tout moment.

  • Les fonds flexibles (en vert car un peu de bleu et un peu de jaune): Les fonds flexibles sont composés à la fois d’actions et d’obligations. les points en vert qui représentent le benchmark traditionnel des fonds flexibles s’étalent entre -14% et -37% et pour des performances annualisées de 4% à 11% annualisées. Cela illustre l’importance cruciale de gérer en fonction de l’évolution de l’état économique et financier, avec une météo des marchés efficaces par exemple. Il n’est pas possible de simplement panacher son portefeuille entre action et obligation comme peut le suggérer la théorie moderne de portefeuille (Markowitz). C’est la méthodologie qui est suivie dans la gestion profilée. C’est aussi la méthodologie qui est suivie par les Robo Advisor US (aussi appelé Buy & Hold). Exprimée en dollar, et à partir des titres uniquement américains, la baisse maximale possible de cette méthodologie est assez faible. Cependant comme vous pouvez le constater sur ce graphique, cette méthodologie est très dangereuse pour les investisseurs en Europe. C’est pourquoi une technologie de météo des marchés est nécessaire.

  • Carmignac Patrimoine : Les résultats de Carmignac Patrimoine sont remarquables car le risque de baisse est extrêmement bien cantonné. Il n’est pas étonnant de constater le succès de ce fonds. Les performances sont régulières et la baisse maximale est circonscrite quelque soit la date d’entrée. Pour évaluer la qualité d’un fonds, il faut regarder à la fois la performance annualisée mais aussi la baisse maximale possible. Lorsque l’on regarde uniquement la performance annualisée, on conseille très mal les investisseurs.

  • L’accompagnement Marie Quantier: La dernière version de notre algorithme d’analyse des marchés aurait donné de très bons résultats. La baisse maximale possible évolue entre 10% et 15% et la performance entre 8% et 12%. C’est exactement l’objectif que nous nous donnons. Ces résultats sont meilleurs que ceux de l’accompagnement Marie Quantier depuis 2014. Nos algorithmes s’améliorent en permanence et leur objectif est clair : minimiser la baisse maximale possible sous la contrainte de profiter au maximum des opportunités présentées sur ETF.

Message réglementaire: "Attention, les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs. Les supports en unités de compte et ETF ne sont pas garantis et sont soumis aux fluctuations des marchés financiers à la hausse comme à la baisse. L’entreprise d’assurance ne s’engage que sur le nombre d’unités de compte, mais pas sur leur valeur."

Des recommandations transparentes

Toutes les recommandations sont transparentes. Marie Quantier offre les moyens de l’autonomie tout en offrant un accompagnement de qualité et transparent. Nos clients reçoivent des notifications lorsque des choses importantes se passent sur les marchés. Ils ont alors le loisir de pouvoir modifier leur portefeuille et de voir l’impact de leurs modifications. Marie Quantier est la seule plateforme à offrir cette possibilité qui est pourtant en phase avec l’esprit d’indépendance de notre époque.

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Vous comprenez maintenant pourquoi présenter des fonds d'investissement à partir de concepts aussi obscurs que Profil "agressif", "défensif", etc ... ou en fonction de la volatilité ne présente aucun intérêt car cela n'apporte aucune information concrète et exploitable pour les investisseurs. Retrouvez toutes ces informations sur des graphiques interactifs sur la page "Performance" de mariequantier.com

Message réglementaire: "Attention, les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs. Les supports en unités de compte et ETF ne sont pas garantis et sont soumis aux fluctuations des marchés financiers à la hausse comme à la baisse. L’entreprise d’assurance ne s’engage que sur le nombre d’unités de compte, mais pas sur leur valeur."


Mathieu Hamel