Marie Quantier

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Qu'est-ce qu'un ETF ?
Comprendre l'intérêt et les spécificités des ETF

Simples, transparents et peu coûteux

Les frais les plus faibles

Les ETF présentent des frais de gestion jusqu’à 10 fois moins cher que les fonds classiques. Or, les frais de gestion des fonds composent pratiquement 80% des frais totaux d'une assurance-vie. Par conséquent, utiliser des ETF est la manière la plus efficace pour réduire les frais.

Acheter directement un panier de titres

Un ETF ou Exchange Traded Fund permet d’investir dans un panier d'actions ou d'obligations en un clic. Les ETF sont composés par plusieurs actions d'entreprises ou de prêts à des États. Par exemple, un ETF « Telecom » est composé de plusieurs entreprises de ce secteur. Les ETF sont moins risqués parce que lorsque l'action d'une entreprise se met à baisser, les autres actions qui composent l'ETF peuvent compenser.

Investir au moyen des ETF

Les ETF sont des fonds d'investissement côtés en bourse qui suivent un "indice" qui est une méthodologie transparente. En d'autres mots, les ETF sont des paniers de titres qui permettent de construire facilement des portefeuilles d'investissements diversifiés à un coût compétitif.

Cela permet de connaître exactement, à chaque instant, les titres qui composent l'ETF. Par exemple, au lieu d'acheter les 40 actions du CAC40 pour diversifier ses investissements dans toutes les grandes entreprises françaises, il suffit d'acheter un seul ETF sur le CAC 40.

Les ETF présentent les frais de gestion les plus compétitifs de l'industrie financière. C'est plus équilibré pour les investisseurs particuliers, surtout si l'on compare aux frais pratiqués par les fonds classiques ou les produits structurés.

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    Actions américaines
    SP500, Nasdaq, Dow Jones, etc.

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    Actions européennes
    Eurostoxx50, CAC 40, DAX, etc.

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    Actions mondiales
    MSCI World, Chine, Taïwan, Brésil, etc.

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    Obligations de court-terme

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    Obligations d'États (valeur-refuge)

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    Obligations d'entreprises

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    Entreprises en difficulté

Les 10 secteurs de l'économie

La plateforme donne aussi accès à des ETF qui couvrent uniquement des secteurs d'activité. Cela permet de faire des investissements "stratégiques", avec une finesse quasi "chirurgicale", pour aller chercher plus de performance

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    Matières premières

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    Consommation

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    Loisir

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    Finance

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    Industrie

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    Énergie

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    Santé

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    Technologie

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    Télécoms

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    Collectivités

Une sélection d'ETF minutieuse en parfaite indépendance des groupes bancaires

Notre infrastructure nous permet de définir les phases pendant lesquelles l'économie s'améliore et les actions sont sous-valorisées : "expansion" (allocation en faveur des actions), les phases pendant lesquelles l'économie se détériore et les actions sont sur-valorisées : "panique" (allocation en faveur des obligation d'États qui sont des prêts aux États) et les phases de transition : "Euphorie" et "Récupération". Pendant ces phases de transition, les obligations d'entreprises présentent les meilleures perspectives.

Marie Quantier sélectionne des ETF qui couvrent toutes les classes d'actifs en euros et en dollars : Obligations de court terme, obligations d'États, obligations d'entreprises solides ("Investment Grade") et les ETF actions. Pour les ETF actions, nous couvrons tous les ETF sectoriels commercialisables en France.

Nos équipes effectuent une présélection rigoureuse des ETF : versements des dividendes, réplication des indices dont les variations peuvent être estimées avec succès par des analyses quantitatives, liquidité suffisante sur le marché, spread bid/ask suffisamment étroit. Surtout, il faut que l'information financière concernant l'ensemble des composants des ETF soit disponible et fiable.


Carte de diversification secteurs et sous-secteurs

Survolez les bâtonnets pour voir les sous-secteurs. Les ETF permettent d'investir directement dans plusieurs secteurs d'activité.

La carte est d'une couleur uniforme. Votre portefeuille est diversifié.

Effet de balancier

Lorsque les ETF actions (SPY) en bleu baissent, les ETF obligations d'États (TLT) en orange montent.


Présentation
Avantages et risques des ETF

Percevoir les dividendes de tout un secteur d'activité

  • Les ETF reversent les dividendes des actions et des obligations qui les composent. Les dividendes proviennent de la partie des bénéfices que les entreprises reversent à leurs actionnaires. Les dividendes sont versés, selon les ETF, mensuellement, trimestriellement, semestriellement ou annuellement. Ils permettent d’obtenir un revenu complémentaire plutôt stable et ce, quelle que soit l’évolution de la valeur.
  • Les ETF sont des fonds d’investissement côtés en bourse. En d’autres termes, contrairement aux fonds traditionnels dont la valeur n’est calculée qu’une seule fois par jour, par semaine ou par mois, les ETF sont cotés en continu. Cela offre une parfaite transparence et plus de flexibilité.
  • La société de gestion qui produit l’ETF est appelée promoteur de l’ETF. Les promoteurs les plus connus sont iShares, SPDR, Amundi, Vanguard et Lyxor.
  • Pourtant certains promoteurs décident de ne pas distribuer ces dividendes pour des raisons fiscales. Nous pensons que c’est une mauvaise chose. Nous conseillons de toujours favoriser les ETF qui versent les dividendes.
  • Dans le cas d’une baisse de la valeur de l’ETF, un dividende réinvesti vous oblige comme son nom l’indique à « réinvestir » dans le même titre et ce malgré la baisse. Privilégiez donc les ETF à dividendes distribués pour mieux maîtriser les risques.
  • Il est à noter que les dividendes dépendent de la politique de distribution des sociétés composant l'ETF. Cette politique est décidée en conseil d'administration, lui même désigné par l'assemblée des actionnaires.

Les risques spécifiques aux ETF

  • Pour constituer un ETF et suivre un indice, il convient d’investir dans chaque action (ou obligation) qui compose l’indice. Par exemple, l’ETF CAC40 est construit en investissant directement dans les 40 plus grandes entreprises françaises. On appelle cela « répliquer » un indice. Cependant, on observe plusieurs méthodes de réplication d’un indice par les ETF. Deux méthodes principalement se distinguent : la méthode de réplication physique et la méthode de réplication synthétique.
  • Dans la première, le fournisseur investit directement dans les titres qui composent l’indice. Ainsi, il possède en propre les actions ou les obligations. En cas de faillite du fournisseur, vous pouvez récupérer les titres dans lesquels l’ETF a investi.
  • Dans le cas de la réplication synthétique, on fait appel à des contreparties qui détiennent les titres : nous parlons de « swap structurés ». Le fournisseur détient un contrat d’échange avec une autre institution financière sur les titres composant l’ETF. Il ne détient pas les titres eux-mêmes mais le « swap ».
  • Il existe un risque dit de contrepartie qui n'est pas l'exclusivité de la réplication synthétique. La grande majorité des gérants replicant les indices directement dans le fonds utilisent des opérations dites de "prêt emprunt de titres" avec des contreparties externes au fonds. Ces opérations consistent à céder la propriété des titres contre une rémunération. Ces opérations permettent à l'ETF d'encaisser une rémunération supplémentaire.
  • Ce risque de contrepartie est géré à partir de ce que l'on appelle le "collateral". Le collateral est un panier de titres échangé entre les participants (les contreparties) d'une transaction contractuelle en guise d'assurance (dans le cas d'une faillite d'une des parties par exemple). On pourrait faire un parallèle avec des otages par exemple. C'est à dire lorsque la transaction repose sur un contrat et non pas sur une cession de titres.
  • En somme et pour reformuler, le promoteur d'ETF choisit entre réplication "synthétique" et "physique" en fonction de la complexité de l'indice suivi par l'ETF.
  • Il est possible de synthétiser en disant que lorsque l'indice est composé de titres cotés sur des bourses liquides et peu coûteuses (comme les USA, la France ou l'Allemagne), alors l'indice est simple à répliquer.
  • Lorsque l'indice est composé de titres cotés sur de nombreuses bourses (Finlande, Islande, Norvège, Espagne, Grèce, Angleterre sont des bourses pénibles par exemple) ou que les titres sont cotés sur des bourses nécessitant des licences spéciales (Chine continentale avec les compartiments A et B), alors l'indice est complexe à répliquer.
  • De plus, lorsque la réplication du promoteur de l'ETF est "physique" alors le promoteur achète directement les titres composant l'indice.
  • L'intérêt de cette réplication est que le promoteur de l'ETF possède directement les titres. Il n'y a pas de risque de contrepartie.
  • L'inconvénient de cette réplication est que le promoteur de l'ETF n'achète pas toujours l'ensemble du panier de titres composant l'indice pour réduire les coûts ou parce que la liquidité sur tous les titres n'est pas suffisante. C'est pourquoi, il existe parfois une différence entre la performance de l'indice et la performance de l'ETF. Les professionnels l'appellent le "tracking error".
  • Cependant, dans le cas de la réplication "physique", le promoteur procède au prêt des titres qu'il a achetés pour répliquer l'indice pour augmenter sa rémunération et ainsi réduire les coûts de gestion de l'ETF. Lorsqu'il prête ses titres, il crée un risque de contrepartie. C'est pourquoi, il demande du collateral en échange. La gestion de ce collateral peut être tri partite ou bilatérale. La gestion du collateral bilatérale est la moins risquée.
  • Lorsque la réplication est "synthétique", alors le promoteur de l'ETF est détenteur d'un "swap".
  • L'intérêt du swap est d'obtenir de manière contractuelle la performance de l'indice. Il n'existe donc pas de "tracking error".
  • L'inconvénient du swap est qu'il présente un risque de contrepartie. Si la contrepartie du swap fait défaut (faisant faillite par exemple) alors l'ETF n'a plus de valeur.
  • C'est pourquoi le promoteur de l'ETF demande du "collateral" pour se prémunir du risque de défaut de la contrepartie du "swap". Ce collateral peut être gérée de manière tri partite ou bilatérale.
  • C'est pourquoi, le régulateur ESMA a établit des règles strictes de gestion du collateral. En effet, que la réplication soit "physique" ou "synthétique", le promoteur de l'ETF doit gérer du collateral. Afin que cette gestion du collateral, et donc du risque de contrepartie, soit lisible pour les investisseurs, la liste des titres possédés en collateral doit être publiée quotidiennement.

Attention, les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs. Les supports en unités de compte et ETF ne sont pas garantis et sont soumis aux fluctuations des marchés financiers, y compris du taux de change, à la hausse comme à la baisse. L’entreprise d’assurance ne s’engage que sur le nombre d’unités de compte, mais pas sur leur valeur.

Récapitulatif

Le choix

ETF

Fonds classiques

Les Plus
  • Transparence
  • Frais faibles
  • Talent potentiel du gérant
Les Moins
  • Performance limitée à celle du marché en général
  • Frais importants
  • Opacité

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